
Alors que la communauté des référenceurs français est encore sous le choc de la récente pénalité infligée par Google à un célèbre forum de référencement, il apparait que le drame aurait pu être évité si nous avions su tendre l’oreille aux mises en garde pourtant claires de Nostradamus.
Ainsi, dans son ouvrage Petrus Crinitus, on peut lire Centurie 2, quatrain 41 :
La grand’estoile par sept iours bruslera,
Nuée fera deux soleils apparoir:
Le gros mastin toute nuit hurlera
Quand grand pontife changera de terroir.
Le doute n’est pas permis, c’est bien de la perte de pagerank de WRI qu’il s’agit !
Pour preuve, analysons ensemble cette prophétie :
- Centurie 2, quatrain 41
- Pour qui sait interprêter les signes, cette indication nous fournit une date très précise : centurie 2 = 2 ans après Paco Rabanne, soit le 01/01/2001 qui est habituellement la date qui sert de point de départ à tout prophétologue sérieux. 2×41 = 82, 82 mois après cette date et nous voilà en Octobre 2007 ! Première coïncidence, et vous admettrez qu’elle est troublante !
- Ligne 1 : La grand’estoile par sept iours bruslera
- L’allusion à WRI et à son PR 7 est évidente, et l’avertissement est clair : La grande étoile PR 7 brûlera…
- Ligne 2 : Nuée fera deux soleils apparoir:
- On voit bien ici qu’il s’agit d’une allusion à la deuxième mise à jour du Page Rank de l’année.
- Lignes 3 et 4 : Le gros mastin toute nuit hurlera quand grand pontife changera de terroir.
- Le grand pontife, c’est bien sûr Google. A partir de là, le sens de la prophétie devient limpide.
Espérons qu’à l’avenir, nous saurons accorder plus d’attention à ces prophéties, et que cette mésaventure aidera à mieux comprendre la technique du référencement prophétique, encore trop méconnue des référenceurs français.
C’est je crois sans précédent, l’ACCC (Australian Competition and Consumer Commission, l’équivalent australopithèque de notre DGCCRF) a décidé de trainer Google en justice au motif que le géant de la recherche sur Internet ne marque pas suffisamment la distinction entre les résultats naturels et les liens publicitaires dans ses pages de résultats !
D’après ce que j’ai compris, l’affaire est née en 2005 d’un différent entre deux sites australiens de vente de voiture et un site de petites annonces automobiles. Le site d’annonces aurait utilisé le système Adwords pour faire afficher des liens en se faisant passer pour les sites des concurrents !
L’ACCC estime donc que Google, en ayant échoué à marquer une distinction nette entre ses résultats et les liens publicitaires est responsable de ces pratiques frauduleuses. L’organisme de défense du consommateur australien a donc assigné Google Inc., Google Ireland Limited et Google Australia Pty Ltd. à répondre devant les tribunaux, aux côtés du site d’annonces Trading Post.
Google Australia ont déjà fait savoir qu’ils contestaient cette action et qu’ils allaient se défendre avec vigueur contre cette accusation qu’ils jugent évidemment complètement infondée (Google traité comme un vulgaire MFA, pis quoi encore !).
Une première audience devrait donc se tenir à la Cour Fédéral Australienne le 21 août 2007, affaire à suivre…
Voici une traduction en français d’un article d’Adam Lasnik (Google) publié le 5 juillet 2007 sur le blog officiel des webmasters de Google. Les anglophones prendront plaisir à lire l’article original ici.
Utiliser Flash au mieux
Nous recevons régulièrement des questions sur le groupe d’aide de Webmasters au sujet de la façon dont les webmasters devraient travailler avec le flash d’adobe. J’ai pensé qu’il serait intéressant d’écrire quelques mots au sujet des considérations en matière de référencement auxquelles les concepteurs de sites devraient penser lorsqu’ils développent un site en Flash.
Comme beaucoup le savent déjà, flash est en soi un environnement visuel, et le Googlebot ne voit pas. Googlebot peut typiquement lire les dossiers instantanés et extraire le texte et les liens d’une application Flash, mais la structure et le contexte sont absents. D’ailleurs, le contenu textuel est parfois stocké dans le flash comme graphique, et puisque Googlebot n’a pas actuellement les yeux algorithmiques requis pour lire ces graphiques, ces mots-clés importants peuvent être ignorés. Tout ceci signifie que même si votre site est dans notre index, il pourrait manquer quelques textes, contenus, ou liens. Pire, alors que Googlebot peut comprendre quelques parties d’un document Flash, beaucoup d’autres robots d’indexation eux ne le peuvent pas.
Que doit alors faire un concepteur honnête ? La seule règle est de montrer à Googlebot exactement la même chose qu’à vos utilisateurs. Dans le cas contraire, vos pages pourraient être pénalisées par nos algorithmes de recherche. Cette règle simple couvre beaucoup de cas comprenant la dissimulation, les redirections Javascript, le texte caché, et les pages satellite. Nos ingénieurs ont donc imaginé quelques suggestions plus pratiques :
- Essayez d’employer le flash seulement où il est nécessaire. Beaucoup d’emplacements riches en médias tels que le flash ou l’utilisation de vidéos YouTube peuvent s’intégrer dans du HTML. En plus de rendre votre site compatible avec Googlebot, ceci rend votre site accessible au plus grand nombre, y compris, par exemple, les personnes aveugles qui utilisent des lecteurs d’écran, des utilisateurs de navigateurs vieux ou non standard ou ceux qui surfent depuis un téléphone de cellulaire ou un PDA. De plus, vos visiteurs peuvent employer des signets efficacement, ou envoyer par email vos pages à leurs amis.
- sIFR : Quelques sites Web emploient le flash pour forcer le navigateur à afficher du texte dans une police que l’utilisateur peut ne pas avoir installée sur son ordinateur. Une technique comme le sIFR laisse toujours des lecteurs de non-Flash lire une page, puisque le contenu est réellement dans le HTML et est juste embelli par du Flash.
- Versions Non-Flash : on voit couramment le flash utilisé pour faire une page d’accueil pour l’URL de racine d’un site Web. Dans ces cas, assurez-vous qu’il y a bien un lien régulier en HTML sur cette page qui pointe vers la partie non-Flash du site.
Si vous avez d’autres idées qui ne violent pas ces directives que vous voudriez voir évaluées, vous êtes libres de poser vos questions dans le groupe d’aide de Webmasters. De nombreux webmasters bien informés ainsi que des employés de Google pourront vous répondre.