Et voilà, c’est fini. Après 16 jours d’une compétition intense, qui aura vu voler en éclats de fabuleux records : des chronos de Michael Phelps dans le petit grand bassin à ceux du jamaïcain Usain Bolt et de ses compatriotes sur la piste d’athlétisme, le spectacle a été au rendez-vous !
Pourtant, avouons le, malgré une organisation impeccable des chinois, une ombre a planer au tableau tout le long des épreuves au point presque d’en ternir les valeurs de l’olympisme : l’absence cruelle de suspens créée par la domination de la Jamaïque.
Il faut dire qu’avec leurs 6 médailles d’or pour 2 millions et demi d’habitants, il aurait été bien difficile de les rattraper ; à titre d’exemple, il aurait fallu 149 médailles d’or à la France pour les dépasser (ce qui eût peut être été possible si il y avait eu une catégorie “Terrible désillusion“).
Félicitations donc, à la Chine pour l’organisation, à la Jamaïque pour cette magnifique victoire, et à Americas pour son remarquable suivi des JO de Pékin 2008 !
“Il faut serrer les dents et continuer le travail qu’on a commencé à faire en réformant structurellement et en profondeur notre économie française”
C’est beau comme du Francis Lalanne, mais malheureusement ce n’est pas de moi… C’est notre ministre de l’économie Christine Lagarde qui est l’auteur de cette prophétie.
Ceci dit, pas de panique, que les plus riches se rassurent, ils ne sont pas concernés par ces propos et il n’est question ni de remettre en cause le paquet fiscal ni de réclamer aux autorités suisses leur extradition.
Les autres par contre, vous savez à quoi vous en tenir. Gageons que dans quelques mois, pour le paiement du premier tiers, madame Lagarde vous invitera à “mordre l’oreiller” !
Comme il n’est pas dans mes habitudes de piller sans vergogne le contenu des vrais sites de presse, je vous invite à lire l’actu sur le site du NouvelObs si vous souhaitez en savoir plus sur les dessous de cette affaire.
Je viens de lire la news sur TorrentFreak et une fois n’est pas coutume il faut la relayer pour les internautes francophones…
Il s’agit donc une fois de plus de Media Defender et de ses méthodes de canniveau, le groupe venant de faire l’acquisition du nom de domaine très convoité P2P.net, la plus grande prudence est recommandée.
Il se trouve qu’à l’heure actuelle le domaine P2P.net redirige justement vers l’article en question de TorrentFreak, au moins les gars de Media Defender ne manquent pas d’humour ^^ ! Mais à terme, il y a tout de même de fortes chances qu’un site semblable à Miivi.com voit le jour sur P2P.net (miivi.com était un faux site de téléchargement de vidéos lancé il y a quelques temps par Media Defender, site qui n’aura tenu que très peu de temps car la supercherie a tout de suite été démasquée et dénoncée par la communauté).
Malgré ce premier échec, il y a fort à parier que Media Defender retente le coup, au prix qu’ils ont payé ce nom de domaine il serait étonnant qu’ils ne l’utilisent pas !
Pour ceux qui ne connaissent pas Media Defender, sachez que cette société est notamment employée par les Majors de l’industrie du disque, la MPAA, BSA et RIAA afin de traquer sur les réseaux Peer2Peer les internautes qui téléchargent illégalement du contenu copyrighté. Pour cela ils enregistrent les adresses IP des trackers Bittorrent mais s’illustrent aussi par des méthodes moins “conventionnelles” comme la diffusion sur ces mêmes réseaux de faux torrents et plus récemment donc la mise en ligne de faux sites de téléchargement afin de piéger les internautes.
En pièce jointe une copie d’écran de l’enregistrement whois pour P2P.net qui prouve bien que Media Defender en est le nouveau propriétaire :
C’est je crois sans précédent, l’ACCC (Australian Competition and Consumer Commission, l’équivalent australopithèque de notre DGCCRF) a décidé de trainer Google en justice au motif que le géant de la recherche sur Internet ne marque pas suffisamment la distinction entre les résultats naturels et les liens publicitaires dans ses pages de résultats !
D’après ce que j’ai compris, l’affaire est née en 2005 d’un différent entre deux sites australiens de vente de voiture et un site de petites annonces automobiles. Le site d’annonces aurait utilisé le système Adwords pour faire afficher des liens en se faisant passer pour les sites des concurrents !
L’ACCC estime donc que Google, en ayant échoué à marquer une distinction nette entre ses résultats et les liens publicitaires est responsable de ces pratiques frauduleuses. L’organisme de défense du consommateur australien a donc assigné Google Inc., Google Ireland Limited et Google Australia Pty Ltd. à répondre devant les tribunaux, aux côtés du site d’annonces Trading Post.
Google Australia ont déjà fait savoir qu’ils contestaient cette action et qu’ils allaient se défendre avec vigueur contre cette accusation qu’ils jugent évidemment complètement infondée (Google traité comme un vulgaire MFA, pis quoi encore !).
Une première audience devrait donc se tenir à la Cour Fédéral Australienne le 21 août 2007, affaire à suivre…
Voici une traduction en français d’un article d’Adam Lasnik (Google) publié le 5 juillet 2007 sur le blog officiel des webmasters de Google. Les anglophones prendront plaisir à lire l’article original ici.
Utiliser Flash au mieux
Nous recevons régulièrement des questions sur le groupe d’aide de Webmasters au sujet de la façon dont les webmasters devraient travailler avec le flash d’adobe. J’ai pensé qu’il serait intéressant d’écrire quelques mots au sujet des considérations en matière de référencement auxquelles les concepteurs de sites devraient penser lorsqu’ils développent un site en Flash.
Comme beaucoup le savent déjà, flash est en soi un environnement visuel, et le Googlebot ne voit pas. Googlebot peut typiquement lire les dossiers instantanés et extraire le texte et les liens d’une application Flash, mais la structure et le contexte sont absents. D’ailleurs, le contenu textuel est parfois stocké dans le flash comme graphique, et puisque Googlebot n’a pas actuellement les yeux algorithmiques requis pour lire ces graphiques, ces mots-clés importants peuvent être ignorés. Tout ceci signifie que même si votre site est dans notre index, il pourrait manquer quelques textes, contenus, ou liens. Pire, alors que Googlebot peut comprendre quelques parties d’un document Flash, beaucoup d’autres robots d’indexation eux ne le peuvent pas.
Que doit alors faire un concepteur honnête ? La seule règle est de montrer à Googlebot exactement la même chose qu’à vos utilisateurs. Dans le cas contraire, vos pages pourraient être pénalisées par nos algorithmes de recherche. Cette règle simple couvre beaucoup de cas comprenant la dissimulation, les redirections Javascript, le texte caché, et les pages satellite. Nos ingénieurs ont donc imaginé quelques suggestions plus pratiques :
Essayez d’employer le flash seulement où il est nécessaire. Beaucoup d’emplacements riches en médias tels que le flash ou l’utilisation de vidéos YouTube peuvent s’intégrer dans du HTML. En plus de rendre votre site compatible avec Googlebot, ceci rend votre site accessible au plus grand nombre, y compris, par exemple, les personnes aveugles qui utilisent des lecteurs d’écran, des utilisateurs de navigateurs vieux ou non standard ou ceux qui surfent depuis un téléphone de cellulaire ou un PDA. De plus, vos visiteurs peuvent employer des signets efficacement, ou envoyer par email vos pages à leurs amis.
sIFR : Quelques sites Web emploient le flash pour forcer le navigateur à afficher du texte dans une police que l’utilisateur peut ne pas avoir installée sur son ordinateur. Une technique comme le sIFR laisse toujours des lecteurs de non-Flash lire une page, puisque le contenu est réellement dans le HTML et est juste embelli par du Flash.
Versions Non-Flash : on voit couramment le flash utilisé pour faire une page d’accueil pour l’URL de racine d’un site Web. Dans ces cas, assurez-vous qu’il y a bien un lien régulier en HTML sur cette page qui pointe vers la partie non-Flash du site.
Si vous avez d’autres idées qui ne violent pas ces directives que vous voudriez voir évaluées, vous êtes libres de poser vos questions dans le groupe d’aide de Webmasters. De nombreux webmasters bien informés ainsi que des employés de Google pourront vous répondre.
A l’heure où débute le Tour, le vainqueur est déjà connu, de quoi faire enfler la polémique !
C’est Michael Gray dans son blog qui a soulevé le lièvre : le grand vainqueur du tour de France 2007 (sur Internet) est Wikipédia !
Pour preuve, Michael a repris une à une chaque étape du Tour et a analysé à chaque fois les résultats de Google correspondant ; voici les résultats obtenus (le chiffre qui suit chaque # correspond au positionnement de Wikipedia sur la requête concernée) :
[Tour De France] #3
[London] #2
[Canterbury] #4 and #8
[Dunkirk] #1 and #2
[Ghent] #1
[Waregem] #1
[Compiegne] #1
[Villers-Cotterets] #1
[Joigny] #2
[Chablis] #1 and #2
[Autun] #1
[Semur-en-Auxois] #6
[Bourg-en-Bresse] #2
[Le-Grand-Bornand] #6 (Wikipedia France)
[Tignes] #4
[Val-d’-Isere] #4
[Briancon] #1
[Tallard] #7
[Marseille] #1 and #2
[Montpellier] #1
[Castres] #1 and #2
[Albi] #3
[Mazamet]
[Plateau-de-Beille] #6
[Foix] #2 and #3
[Loudenvielle] #3
[Pau] #1
[Orthez] #1 and #2
[Gourette] (pas dans le top 10)
[Castelsarrasin] #1
[Cahors] #1
[Angouleme] #1
[Cognac] #1 and #2
[Marcoussis] #6
[Paris] #3
Le résultat est sans appel, aucun autre site ne peut rivaliser… Peut-on alors parler de dopage ?
Il ne tient qu’aux webmasters ambitieux et talentueux de prendre leur revanche à l’occasion des Jeux Olympiques 2008 !
Vous pouvez lire l’article original ici sur l’excellent blog Graywolf dont la lecture est fortement recommandée !