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juil 09

Adam Lasnik parle du Flash

Tag: SEO, Actusnoreply @ 17:59

Logo FlashVoici une traduction en français d’un article d’Adam Lasnik (Google) publié le 5 juillet 2007 sur le blog officiel des webmasters de Google. Les anglophones prendront plaisir à lire l’article original ici.

Utiliser Flash au mieux

Nous recevons régulièrement des questions sur le groupe d’aide de Webmasters au sujet de la façon dont les webmasters devraient travailler avec le flash d’adobe. J’ai pensé qu’il serait intéressant d’écrire quelques mots au sujet des considérations en matière de référencement auxquelles les concepteurs de sites devraient penser lorsqu’ils développent un site en Flash.

Comme beaucoup le savent déjà, flash est en soi un environnement visuel, et le Googlebot ne voit pas. Googlebot peut typiquement lire les dossiers instantanés et extraire le texte et les liens d’une application Flash, mais la structure et le contexte sont absents. D’ailleurs, le contenu textuel est parfois stocké dans le flash comme graphique, et puisque Googlebot n’a pas actuellement les yeux algorithmiques requis pour lire ces graphiques, ces mots-clés importants peuvent être ignorés. Tout ceci signifie que même si votre site est dans notre index, il pourrait manquer quelques textes, contenus, ou liens. Pire, alors que Googlebot peut comprendre quelques parties d’un document Flash, beaucoup d’autres robots d’indexation eux ne le peuvent pas.

Que doit alors faire un concepteur honnête ? La seule règle est de montrer à Googlebot exactement la même chose qu’à vos utilisateurs. Dans le cas contraire, vos pages pourraient être pénalisées par nos algorithmes de recherche. Cette règle simple couvre beaucoup de cas comprenant la dissimulation, les redirections Javascript, le texte caché, et les pages satellite. Nos ingénieurs ont donc imaginé quelques suggestions plus pratiques :

  1. Essayez d’employer le flash seulement où il est nécessaire. Beaucoup d’emplacements riches en médias tels que le flash ou l’utilisation de vidéos YouTube peuvent s’intégrer dans du HTML. En plus de rendre votre site compatible avec Googlebot, ceci rend votre site accessible au plus grand nombre, y compris, par exemple, les personnes aveugles qui utilisent des lecteurs d’écran, des utilisateurs de navigateurs vieux ou non standard ou ceux qui surfent depuis un téléphone de cellulaire ou un PDA. De plus, vos visiteurs peuvent employer des signets efficacement, ou envoyer par email vos pages à leurs amis.
  2. sIFR : Quelques sites Web emploient le flash pour forcer le navigateur à afficher du texte dans une police que l’utilisateur peut ne pas avoir installée sur son ordinateur. Une technique comme le sIFR laisse toujours des lecteurs de non-Flash lire une page, puisque le contenu est réellement dans le HTML et est juste embelli par du Flash.
  3. Versions Non-Flash : on voit couramment le flash utilisé pour faire une page d’accueil pour l’URL de racine d’un site Web. Dans ces cas, assurez-vous qu’il y a bien un lien régulier en HTML sur cette page qui pointe vers la partie non-Flash du site.

Si vous avez d’autres idées qui ne violent pas ces directives que vous voudriez voir évaluées, vous êtes libres de poser vos questions dans le groupe d’aide de Webmasters. De nombreux webmasters bien informés ainsi que des employés de Google pourront vous répondre.

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